Bébé RGO et Ostéopathe : Une solution douce pour soulager le reflux
Votre nourrisson vient tout juste de terminer son biberon, vous le serrez délicatement contre votre épaule, et voilà qu’une éclaboussure de lait vient à nouveau se répandre sur vos vêtements. Bienvenu dans l’univers impitoyable mais fascinant du reflux gastro-œsophagien, où votre précieux enfant se transforme en un véritable mini-volcan lacté et vos habits se métamorphosent en œuvres d’art inspirées par Jackson Pollock, version lait maternisé.
Entre les régurgitations qui transforment chaque moment d’alimentation en une véritable literie (« Quel sera le nombre de bavoirs nécessaires cette fois-ci? »), les pleurs incessants, les nuits entrecoupées et le sentiment de culpabilité qui vous assaille en tant que parents, le RGO peut s’avérer particulièrement épuisant, tant pour votre bébé que pour vous.
Cependant, soyez rassurés : il existe une méthode douce, naturelle et efficace pour atténuer ces symptômes sans recourir immédiatement aux médicaments. L’ostéopathie pédiatrique pourrait bien devenir votre alliée la plus précieuse dans cette lutte contre le reflux. Avant de vous résigner à porter un poncho imperméable en permanence, explorons ensemble comment un ostéopathe peut apporter son aide à votre petit expert en régurgitation.
L’ostéopathie peut soulager le RGO de votre bébé?
Grâce à ses mains expertes et à son savoir-faire, l’ostéopathe aura la capacité d’équilibrer les tensions physiques et d’améliorer la mobilité des structures digestives de votre enfant, ce qui contribuera à réduire, voir éliminer, les épisodes de régurgitation.
1) Un ostéopathe peut-il aider un bébé souffrant de reflux ?
C’est une excellente interrogation ! La réponse est donc : oui, sans aucun doute. Cependant, il est important de préciser qu’il ne s’agit pas de magie, même si, à certains moments, les résultats peuvent sembler impressionnants. Nous abordons ici des notions de physiologie, de mécanique corporelle et, surtout une meilleure appréhension du système nerveux de votre bébé. Le reflux gastro-œsophagien chez les nourrissons ne se limite pas à un simple problème d’estomac. Il est souvent le résultat de tensions mécaniques qui perturbent le bon fonctionnement du système digestif. Au centre de cette mécanique se trouve un élément essentiel, le nerf vague. Ce n’est pas un nerf indécis, mais plutôt un nerf qui navigue à travers tout le corps, d’où son appellation. Ce nerf vague joue un rôle crucial dans le processus de digestion. Il contrôle les contractions de l’œsophage, ainsi que l’ouverture et la fermeture du sphincter gastro-œsophagien, cette petite valve qui a pour fonction d’empêcher le lait de remonter. Lorsque son fonctionnement est optimal, tout se passe bien. En revanche, s’il est soumis à des pressions ou à des irritations dues à des tensions mécaniques, cela peut engendrer des complications.
Le traitement ostéopathique vise à favoriser un fonctionnement nerveux optimal en améliorant la mobilité et en réduisant les tensions dans les zones concernées. En intervenant délicatement sur les zones autour du nerf vague, les ostéopathes peuvent aider à régulier la digestion de l’enfant et, par conséquent, atténuer certaines symptômes comme les reflux et les coliques du nourrisson.
Concrètement, l’ostéopathe bébé va s’intéresser à plusieurs zones :
Le crâne et la base du crâne : C’est à cet endroit que le nerf vague émerge du cerveau. Un accouchement difficile, qu’il s’agisse de l’utilisation de forceps, d’une ventouse, d’une césarienne ou d’un passage particulièrement étroit dans le bassin maternel, peut engendrer des compressions au niveau des os crâniens et des premières cervicales, perturbant ainsi le fonctionnement de ce nerf. L’ostéopathe intervient alors avec délicatesse pour apaiser ces tensions au niveau crânien.
Le diaphragme : Le diaphragme, qui joue un rôle crucial dans la respiration, est traversé par l’œsophage. Lorsque ce muscle est soumis à une tension excessive, souvent due à une position fœtale prolongée ou à des tensions accumulées, il peut exercer une pression sur l’œsophage, entraînant des reflux acides. L’ostéopathie pédiatrique vise à détendre cette région afin de restaurer la mobilité de l’ensemble du système.
L’estomac et le foie : Il est vrai que même ces organes nécessitent une certaine flexibilité. L’ostéopathe veille à ce qu’ils ne soient pas entravés par des adhérences tissulaires ou des tensions ligamentaires susceptibles de compromettre le processus de vidange gastrique.
La colonne vertébrale : Les nerfs responsables de l’innervation de l’estomac émergent également de la colonne vertébrale. De légères restrictions de mobilité vertébrales peuvent altérer cette innervation. L’ostéopathe procèdes à une vérification minutieuse pour s’assurer que tout est en bonne mobilité. Cela se fait grâce à des techniques extrêmement douces, adaptées à la vulnérabilité d’un nourrisson. On ne fait par références à des manipulations brutales à la manières des chiropracteurs américains, mais plutôt à des pressions légères et à des mobilisation délicates, souvent à peine perceptibles. Il n’est pas rare que votre bébé s’endorme durant la séance. (Enfin s’il n’est pas occupé à vous régurgiter dessus, évidemment.
2) Quand emmener bébé chez l’ostéopathe pour un RGO ?
A présent que vous comprenez que l’ostéopathie peut apporter un soutien, il est légitime de se demander quand faut-il consulter ? Il est vrai que de nombreux bébés régurgitent occasionnellement, ce qui est tout à fait habituel. Cependant, il est essentiel de distinguer un bébé qui régurgite sans souci, souvent décrit comme un « régurgiteur heureux », et un cas de reflux gastro-œsophagien (RGO) qui requiert une attention particulière.
Voici quelques indicateurs révélateurs qui devraient vous inciter à consulter un ostéopathe spécialisé dans les nourrissons :
Les pleurs après le biberon ou la tétée :Si votre bébé exprime systématiquement son inconfort par des pleurs après les repas, se cambre ou semble mal à l’aise, cela peut être le signe d’un problème sous-jacent. Le lait qui remonte dans l’œsophage est acide et provoque une sensation de brûlure. Étant donné que votre enfant n’a pas encore la capacité de formuler des phrases telles que « maman, j’ai mal à l’estomac », il manifeste sa douleur par des pleurs.
Bébé qui se cambre : Ce réflexe de courbure du dos est caractéristique du RGO. En se cambrant, le nourrisson tente instinctivement de soulager l’inconfort causé par l’inflammation de l’œsophage. Si vous observez fréquemment votre enfant adopter cette posture après avoir mangé, c’est un signal préoccupant.
Sommeil agité et réveils fréquents : Il est également important de noter que le RGO a tendant à s’aggraver lorsque le bébé est en position allongée car la gravité ne parvient plus à retenir le lait dans l’estomac. Résultat : des nuits coupées, de nombreux réveils en pleurs, et un bébé qui ne dort que… dans vos bras, en position verticale. Pratique !
Régurgitation abondantes et fréquentes : Il est indéniable que tous les nourrissons connaissent des épisodes de régurgitation. Cependant, si votre enfant vomit de manière projetée après chaque repas, si l’odeur de vomi persiste malgré plusieurs changements de vêtements par jours, et si votre machine à laver fonctionne en continu, la situation dépasse le cadre de la normale.
Refus du biberon ou tétées difficiles : Certains bébés souffrant de reflux gastro-œsophagien (RGO) peuvent développer une aversion pour la nourriture, car ils associent l’acte de manger à la douleur. Ils peuvent se détourner du sein ou du biberon, adopter une alimentation très lente, ou encore montrer des signes d’agitation durant la tétée. C’est leur manière d’exprimer un refus en raison de la douleur qui en résulte.
Toux chronique, enrouement : Le reflux peut remonter jusqu’au larynx, provoquant une irritation des voies respiratoires. Si votre bébé présente une toux fréquente, une voix rocailleuse, ou des épisodes de fausses routes répétées, le RGO pourrait en être à l’origine.
Alors, quand emmener bébé chez l’ostéopathe ? La solution est claire : il convient de consulter dès l’apparition de symptômes persistants. Il n’est pas nécessaire d’attendre que la situation devienne intenable. Plus vous agissez rapidement, plus votre bébé pourra bénéficier d’un soulagement rapide, et vous aurez ainsi l’opportunité de retrouver des nuits (relativement) paisibles.
De manière idéale, une consultation ostéopathe bébé, peut être envisagée dès les premières semaines de vie, en particulier si l’accouchement a été compliqué, ce qui peut engendrer des tensions propices au développement du RGO. Il est aussi essentiel de garder à l’esprit que l’ostéopathie ne doit pas se substituer à un avis médical. En cas de symptômes sévères de reflux gastro-œsophagien chez un nourrisson, tels que la perte de poids, les vomissements en jet ou la présence de dans dans les régurgitations, il est impératif de consulter en priorité votre pédiatre afin d’exclure toute affection grave.
3) Qui consulter pour un RGO bébé ?
Il est important de noter que tous les ostéopathes ne possèdent pas les mêmes compétences lorsqu’il s’agit de traiter des bébés. Ainsi, votre ostéopathe habituel, qui vous aide à soulager des douleurs lombaires après une journée de jardinage, n’a pas nécessairement les qualifications requises pour manipuler un nourrisson pesant 3 kilos et demi.
Veillez à consulter un ostéopathe spécialisé dans la prise en charge des nourrissons.
Les techniques spécifiques à l’ostéopathie pédiatrique se distinguent par leur douceur et leur respect de la santé fragile des nourrissons. Un ostéopathe formé dans ce domaine a suivi des études supplémentaires en ostéopathie pédiatrique qui lui permettent de travailler avec les plus petits. Il est capable d’adapter la pression de ses mains à quelques grammes seulement, connaît les zones sensibles qu’il est impératif de ne pas manipuler chez un nourrisson, et sait interpréter les pleurs et les réactions d’un bébbé qui n’a pas encore la capacité de verbaliser ses sensations.
Comment reconnaître un bon ostéopathe pédiatrique ?
- Il vous interroge minutieusement sur la grossesse, le déroulement de l’accouchement, les symptômes présentés par votre enfant, ainsi que sur son alimentation et ses habitudes de sommeil.
- De plus, il prend le temps d’observer votre bébé avant d’intervenir, en prêtant attention à ses mouvements, à sa respiration et à sa posture.
- Il vous présente son approche ainsi que les raisons qui la sous-tendent. Plutôt que de vous promettre des résultats miraculeux immédiats, il vous déroule le cheminement du traitement, qui s’étend généralement sur deux à trois séances à des intervalles appropriés.
Ce qui doit vous alerter ?
- Evitez de consulter un ostéopathe qui manipule votre enfant de manière agressive, avec des gestes brusques ou en provoquant des « craquements ». A cet âge, ce n’est pas nécessaire, et plutôt inadapté.
- Méfiez-vous également de ceux qui garantissent une guérison en une seule séance ou qui vous déconseillent de consulter un pédiatre ou de suivre les prescriptions médicamenteuses.
N’hésitez pas à interroger le praticien sur ses qualifications en pédiatrie, le nombre de nourrissons qu’il traite chaque semaine et la durée de sa pratique. Un professionnel compértent se montrera transparent et sera ravi de partager son parcours avec vous.
4) Conseils à la maison, les bons gestes (et ceux à éviter).
L’ostéopathe peut être très bénéfique. Toutefois, entre les séances, plusieurs petites actions peuvent être mises en oeuvre à domicile pour atténuer le reflux gastro-oesophagien (RGO) de votre bébé. A l’inverse, certaines erreurs doivent absolument être évitées.
Comment apaiser bébé ayant des problèmes de reflux ?
Abordons d’abord les bonnes pratiques qui pourraient véritablement transformer votre quotidien, ou du moins vous épargner quelques lessives.
Le rot, votre nouveau meilleur ami : Pensez à faire des pauses pendant les tétées pour donner à votre bébé l’occasion de roter. De même, après qu’il ait pris un biberon, maintenez-le en position verticale jusqu’à qu’il ait réussi à faire son rot. Cela permettra d’éliminer l’air qui distend son estomac et contribue au reflux gastro-oesophagien. L’air ingéré durant la tétée occupe de l’espace dans l’estomac, entraînant une augmentation de la pression, ce qui favorise les remontées. En veillant à faire roter votre enfant régulièrement, toutes les 5 à 10 minutes pendant la tétée, puis après, vous réduisez ce phénomène. Et soyons honnêtes, un rot franc et sonore procure toujours une certaine satisfaction!
La position verticale post repas : Il est conseillé de garder votre bébé en position verticale pendant au moins 20 à 30 minutes après chaque repas. La gravité joue en votre faveur ! En étant maintenant en position droite, le lait demeure au fond de l’estomac au lieu de remonter. Vous pouvez le porter cotre votre épaule, l’installer dans un porte-bébé ergonomique, ou simplement le tenir contre vous en position assise. Profitez-en pour partager des moments de tendresse, cela fait du bien à tous.
Fractionner les repas : Il est préférable d’offrir de petites quantités plus fréquemment plutôt que de servir de gros repas qui risquent de surcharger l’estomac. Si vous allaitez, présentez le sein plus souvent, mais pour des périodes plus brèves. Si vous optez pour le biberon, pensez à réduire les portions. Un estomac trop plein équivaut à une pression accrue, ce qui favorise le reflux.
Surélever légèrement la tête du lit : Attention, il ne s’agit pas de placer un oreiller sous la tête de votre bébé, car cela présente un risque d’étouffement. Mais il est conseillé de surrélever légèrement le matelas du côté de la tête, par exemple en plaçant une serviette roulée sous le matelas (et non pas directement dans le lit). L’inclinaison doit être subtile, à peine perceptible. Certains suggèrent également d’utiliser un plan incliné spécialement conçu pour les bébés souffrant de reflux gastro-oesophagien, mais il est impératif de consulter votre pédiatre avant toute mise en oeuvre.
Le peau à peau : Cela peut sembler banal, mais le contact peau à peau offre des bienfaits apaisants considérables. Il contribue à détendre le nourrisson, à réguler son rythme cardiaque et sa digestion, tout en renforçant le lien affectif entre vous. Une situation win-win !
Que ne faut-il pas faire avec un bébé souffrant de reflux ?
Abordons maintenant les erreurs à éviter, car il arrive parfois que l’on ait de bonnes intentions et que, sans le vouloir, l’on aggrave la situation.
Les sièges qui compriment le ventre : Il est préférable de ne pas installer votre bébé dans un siège auto ou une balancelle durant cette période, car cela pourrait exercer une pression supplémentaire sur son ventre et exacerber les symptômes de reflux. Une position semi-assise avec les jambes pliées peut comprimer l’abdomen et favoriser les régurgitations. Bien que cela puisse s’avérer pratique de placer votre bébé dans son transat pendant que vous cuisinez, il serait judicieux de limiter cette position juste après les repas.
Le coucher sur le ventre : On sait que certains bébés souffrant de relfux semblent mieux dormir sur le ventre, car la pression exercée sur l’abdomen peut parfois atténuer la douleur. Toutefois, il est essentiel de souligner un point capital : coucher votre bébé sur le dos pour la nuit dans un lit bébé, sans couverture, jouet, ni accessoires de puériculture. C’est la première recommandation pour prévenir le syndrome de mort subite du nourrisson et elle est sans conste essentielle. Bien que le reflux gastro-oesophagien puisse s’avérer particulièrement éprouvant, il ne saurait justifier la prise de risques. Si le sommeil de votre bébé est véritablement perturbé lorsqu’il est couché sur le dos, il est conseillé d’en discuter avec votre pédiatre afin qu’il puisse évaluer la situation avec soin.
Les vêtements trop serrés : Des vêtements trop serrés, comme une couche mal ajustée, un body qui exerce une pression sur le ventre, ou un pantalon élastiqué trop étroit, peuvent augmenter la pression abdominale de l’enfant. Il est préférable de choisir des habits amples et confortables, notamment au niveau du ventre.
Le changement de couche juste après le repas : Changer les couches de votre bébé immédiatement après qu’il ait mangé est une invitation à une régurgitation. Il est recommandé de procéder à ce changement avant le repas, ou d’attendre au moins 20 à 30 minutes après l’allaitement.
Le stress et la précipitation durant les tétées : Les nourrissons sont très sensibles à l’état émotionnel de leurs parents. Une ambiance de stress, d’impatience ou d’anxiété peut les amener à se nourrir de manière précipitée, à déglutir de travers ou à avaler de l’air. Il est donc crucial de créer un environnement serein durant les repas : privilégiez une lumière douce, évitez les bruits forts et prenez le temps nécessaire. Cela dit, nous comprenons qu’il est plus facile de se le dire que de le faire, surtout lorsque d’autres enfants sont en train de se chamailler dans le salon.
5) Bébé RGO : vous n’êtes pas seul(e) et des solutions existent !
S’occuper d’un bébé présentant un reflux gastro-œsophagien s’avère être une tâche épuisante. Cela demande un investissement considérable sur le plan physique, émotionnel et logistique, sans parler de la montagne de linge à laver, ce qui est réellement accablant. Il arrive certains jours où l’on a l’impression de ne s’occuper que d’éliminer des débris de vomi tout en berçant un nourrisson en larmes. La culpabilité qui accompagne ces moments n’est pas négligeable (« Suis-je en train de mal faire ? Est-ce de ma faute ? ») et ne qu’aggraver la situation.
Permettez-moi de vous apporter un peu de réconfort : NON, ce n’est pas de votre faute. Le RGO est un phénomène physiologique qui affecte de nombreux jeunes enfants, avec des estimations allant de 30 à 50% des bébés qui régurgitent fréquemment au cours des premiers mois. Vous n’avez commis aucune erreur. Au contraire, vous déployez tous vos efforts dans une situation particulièrement éprouvante.
L’ostéopathie pédiatrique peut s’avérer être une ressource précise pour apaiser votre bébé de manière naturelle, sans recourir à des médicaments potentiellement lourds. Associée à des pratiques appropriées à domicile et à un suivi médical adéquat, cette approche peut souvent contribuer à améliorer de manière significative le quotidien de l’ensemble de la famille. La majorité des cas de reflux gastro-œsophagien tendent à s’améliorer d’eux-mêmes aux alentours de 4 à 6 mois, lorsque l’enfant commence à se tenir assis et que son système digestif arrive à maturité. En attendant, chaque soulagement, aussi minime soit-il, a son importance.
Votre bébé souffre de RGO et cela empoisonne votre quotidien :
N’hésitez pas à prendre rendez-vous pour une consultation en ostéopathie pédiatrique. Grâce à des techniques douces et à une approche holistique, nous serons en mesure d’aider votre petit à mieux digérer et d’apporter un peu de tranquillité à votre famille.
N’oubliez pas que cela ne constitue qu’une étape transitoire. Cela finira par s’estomper. Un jour, vous vous retournerez sur cette période et vous vous direz : « Ah oui, la phase de reflux, je l’avais presque oubliée ! » (Certes, avec toute la fatigue accumulée, il est possible que vous n’ayez guère de souvenirs de cette première année, mais cela est une autre affaire !) Gardez courage, vous êtes formidable. Et votre bébé l’est également, même lorsqu’il vous tâche de ses régurgitations ! ❤️
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